la Thailande et la nature

 

La Thailande et les animaux

La Thaïlande est un pays qui accueil beaucoup de sanctuaires pour les animaux en péril, et aussi des lieux protégés ou sont cultivées des espèces végétales en voie de disparition.  L’expansion de la population et des villes a mis la faune de Thaïlande dans une situation précaire, les tigres et les éléphants ont le plus souffert de par la déforestation et l’avancée des villes humaines. Mais bien sûr toutes la faune et la flore ont été mis en péril par les hommes et leur besoins : se nourrir, construire des maisons, protéger leurs enfants, faire du commerce et prospérer envers et contre tout.De nos jours, la Thaïlande prend conscience qu’elle perd un héritage très précieux. La protection de la nature, de l’eau, des animaux et une autre façon d’envisager la consommation sont maintenant à l’ordre du jour et toutes ces initiatives sont soutenues par la famille Royale, d’ ailleurs, le Roi fut depuis toujours un fervent défenseur de la nature, de la culture, de la vie naturelle et de l’économie sans gaspillage.

En Thaïlande, nous aimons aussi les animaux de compagnie, chiens, chats, oiseaux, écureuils, souris, hamsters, lapins, hérissons et des tas d’autres bébêtes plus adorables les unes que les autres !Attention…le gagatisme nous guette ici aussi !

Les animaux d’élevage sont bien soignés, cochons, vaches, buffles, poules et coqs, et j’en passe. Mais, curieusement pas de lapin, les lapins élevés sont considères comme des animaux de compagnie et j’ai donc fait le deuil de mon envie d’un bon lapin à la bière.

Je ne pense pas non plus que l’on mange du cheval, ici le cheval est aimé comme un compagnon.    

Bien sûr il y a encore l’élevage des coqs de combat, mais ils sont soignés, bichonnés mieux que des athlètes ! Les combats sont règlementés et les coqs sont aimés et respectés.

Bien sûr il y a encore des propriétaires d’éléphants qui, désœuvrés, emmènent leurs bêtes à Bangkok pour mendier leur nourriture.

Bien sûr il y a encore certains parcs d’attraction qui offre aux touristes de se faire photographier avec un tigre auquel on a TRES PROBABLEMENT  administré des tranquillisants, ce n’est pas cruel mais c’est triste…

Mais le monde n’est pas parfait, et la cruoté envres les animaux est malheureusement une des vilaines facettes des humains. L’essentiel c’est la volonté générale de mieux faire.

 

La Fondation Brigitte Bardot soutient le 1er hôpital au monde pour éléphants en Thaïlande

Depuis 2003, la Fondation Brigitte Bardot soutient activement l’association de protection animale thaïlandaise "Friends of the Asian éléphants"dirigée par Soraida Salwala.
En 1994, celle-ci a construit le premier hôpital au monde pour éléphants dont le but est de soigner et sauver plus les éléphants domestiqués victimes de maltraitance (surexploitation, sous-alimentation) et de mines antipersonnelles.
Bien que vénérés, les éléphants de Thaïlande doivent lutter pour leur survie et leur population est en constante régression.
Les éléphants sont en effet victimes de la déforestation massive et du braconnage qui vise l’ivoire de leurs défense et les organes génitaux des mâles.
Errant dans les villes la nuit, aux côtés de leurs propriétaires mendiants, de nombreux éléphants sont également percutés par des camions.
De plus, pour alimenter les zoos, les cirques et les touristes rêvant d'exotisme et d'insolite, les bébés sont capturés et leurs mères généralement tuées.
C'est pour soutenir l'association dans la défense et la préservation des éléphants que la Fondation Brigitte Bardot assure l'alimentation et les soins vétérinaires pour 6 pensionnaires.
Par le passé elle a financé l’achat d’une machine à ultra-sons permettant d’effectuer des examens médicaux approfondis et a également participé à une campagne de sensibilisation de la population conjointement avec l'association FAE.

Depuis 2008, la Fondation Brigitte Bardot soutient l’association Ban ObOun en Thaïlande.

Ban ObOun, comprenez « foyer chaleureux » ou « oasis de paix » en langue Thai. Cette association est née de la rencontre entre 2 femmes : la suisse Michèle Bise, passionnée par la culture de la Thailande et qui a finit par s’y installer, et Sombut Singkaew, enseignante thaïlandaise et bouddhiste.
Pendant plusieurs années elles s’occuperont du mieux possible des animaux errants souvent chassés et empoisonnés. Aujourd’hui et grâce à l’aide de la Fondation, l’association possède son propre refuge à Uthai Thani sur un terrain au milieu des rizières appartenant à la famille de Sombut. Le but : recueillir et prendre en charge des chiens errants vivant dans le quartier de Thonburi à Bangkok, de les soigner, de les nourrir et de les prendre en charge jusqu’à leur mort.
La fondation est également venue en aide à l’association en 2009 afin de réparer la toiture latérale du refuge qui avait subi de graves dommages dus aux intempéries et qui ne permettait donc plus de garder les pensionnaires au sec.

 

Situation tragique des éléphants domestiqués en Thaïlande

En Thaïlande, les éléphants domestiqués sont presque trois fois plus nombreux que les éléphants sauvages; ce qui indiquerait que les captures ont été très nombreuses dans le passé. Mais les chiffres sont trompeurs. Au cours des trente dernières années, il y a eu très peu de captures et de naissances, ce qui signifie que la grande partie des éléphants domestiqués de Thaïlande sont en moyenne bien plus âgés que ceux vivant dans la nature.
Le nombre d'éléphants domestiqués baisse régulièrement et inexorablement car le travail est de plus en plus rare. Depuis 1990, année où l'exploitation forestière a été interdite, en forêt, les éléphants peuvent seulement transporter des grumes illégalement coupées, travail éreintant qui emploierait 1 000 à 1 500 éléphants. Dix pour cent des éléphants du pays travaillent encore aujourd'hui dans le secteur du tourisme ou comme attraction. On présente notamment dans des spectacles de très jeunes éléphanteaux qui souvent meurent parce qu'on les sépare trop tôt de leur mère.

Les tragédies se multiplient

En Thaïlande, les médias ont montré récemment toute une série de tragédies qui ont frappé les éléphants domestiqués. En 1993, Honey, une très jeune femelle en provenance du Surin qui errait dans le nord où elle donnait des spectacles, a été heurtée par un véhicule à Lamphun. Le bassin fracturé, elle a été transportée au Zoo Dusit de Bangkok où elle a agonisé pendant trois mois sous les projecteurs, premier de nombreux épisodes dont la télévision et la presse ont fait grand cas.

En 1995, Jockey, un jeune mâle, a tué deux hommes qui s'occupait de lui et a ensuite été abattu par des agents publics, événement enregistré sur vidéocassette et diffusé ensuite dans des millions de foyers. La même année, un vieil éléphant de 23 ans nommé Phlai Petch a été l'objet d'une controverse médiatisée. Il avait passé des années constamment enchaîné à un arbre dans un temple et son sort tragique a attiré l'attention du magazine Time. En 1996, assoiffé de liberté, il s'est libéré de ses chaînes et s'est introduit dans une communauté voisine. Là, pris de panique à l'arrivée de la police, il a endommagé quelques voitures avant de tomber sous une centaine de balles, tout en essayant, selon certains observateurs, de retourner à son arbre soudain devenu synonyme de sécurité.

Bangkok interdite aux éléphants

La question du travail inapproprié et dangereux a fait les gros titres de l'actualité lorsque des ONG et le public ont appris avec stupeur que des éléphants avaient été amenés à Bangkok pour vendre dans les rues aliments et colifichets aux passants pour qu'ils les nourrissent. Finalement, pression populaire et mauvaise presse ont induit la municipalité de Bangkok à interdire l'entrée de la ville aux éléphants. Malheureusement, les hommes ne peuvent retourner pour toujours dans leurs villages du fait qu'il n'y a ni revenu pour eux ni aliments pour les éléphants. De sorte que l'interdiction n'a pas résolu le problème mais l'a seulement déplacé ailleurs. Au lieu d'affronter la pollution et la circulation d'une métropole de 8 millions d'habitants, les éléphants sont de plus en plus nombreux à être obligés d'errer sur les routes et chemins dangereux des sites touristiques. Les dangers y sont différents mais non moins graves que ceux de la ville.

On relève néanmoins quelques signes encourageants. Les éléphants domestiqués de la Thaïlande ont la chance d'être appuyés par deux excellentes ONG, Friends of the Asian Elephant, qui travaille principalement dans le nord, et Asian Elephant Foundation of Thailand, qui oeuvre surtout dans le Surin. Malheureusement, limitées par le manque de ressources et de personnel, leurs efforts, encore qu'héroïques et importants, ne sont qu'une goutte d'eau dans la mer, bien qu'elles jouent un rôle inestimable en éduquant et en sensibilisant le public. Plusieurs ministères commencent à comprendre la gravité du problème.  


 

Le chômage plonge dans la misère les éléphants d'Asie et réduit leur nombre

Les éléphants d'Asie ont été capturés, domptés et exploités par l'homme pendant plus de 4 000 ans. Le plus gros animal sauvage dompté par l'homme, l'éléphant occupe une place spéciale dans l'imagination populaire comme un géant bien gentil, obéissant et intelligent. Dans le passé, les éléphants domestiqués étaient généralement utilisés pour le transport des personnes et des marchandises. Malgré leur taille imposante, les éléphants sont plus adaptés aux terrains accidentés que les chevaux et ils se déplacent aussi facilement dans la boue et les marécages où beaucoup d'autres animaux seraient en difficulté.

Mais une nouvelle publication de la FAO affirme qu'aujourd'hui presque partout en Asie du Sud et du Sud-Est, les éléphants domestiqués traversent une crise profonde dont on ne fait aucun cas. Leur nombre est passé de centaines de milliers à seulement 16 000 dans onze pays, et il continue de diminuer. Gone astray: the care and management of the Asian elephant in domesticity est un ouvrage de Richard C. Lair, qui a passé vingt ans avec les éléphants domestiqués, les étudiant à loisir.

Eléphants sans abri et sans travail à cause de la déforestation

Le progrès est la cause profonde de la crise qui frappe les éléphants. Le développement rapide a provoqué une déforestation massive; cela détruit à la fois l'habitat pour les éléphants sauvages et domestiqués - et les possibilités de travail pour les propriétaires d'éléphants, étant donné que l'exploitation forestière est devenue la principale occupation pour les éléphants domestiqués d'aujourd'hui.

Malheureusement, selon cet ouvrage, "au lieu d'une retraite paisible, dans les pays asiatiques qui se développent rapidement, la perte d'utilité de l'éléphant ... a à la fois réduit leur nombre et détérioré leurs conditions de vie".

Les propriétaires d'éléphants traditionnels sont de moins en moins disposés à garder des animaux qui ne leur donnent plus de quoi vivre. Ces éléphants sont parfois achetés comme symboles de prestige par des gens riches qui n'en ont pas vraiment besoin ou qui ne savent pas s'en occuper, ou bien travaillent dans l'industrie du tourisme.

Le manque de bons cornacs cause la mort des éléphants et des

hommes

La menace la plus terrible qui pèse sur les éléphants est une baisse rapide de la qualité des cornacs, ces hommes qui leur apprennent à travailler, les contrôlent et s'occupent d'eux. Dans les tribus, un grand nombre de gardiens ont abandonné leur profession et les fils de nombreux cornacs choisissent d'autres métiers.

Il faut vingt ans pour former un maître-cornac. Mais de plus en plus, les cornacs sont de très jeunes hommes inexpérimentés. Ce manque d'expérience a causé la mort de nombreux hommes et par la suite de nombreux éléphants, abattus parce qu'il n'y avait pas de cornac capable de les maîtriser.

M. Preecha Phongkum, le vétérinaire spécialiste des éléphants le plus connu en Thaïlande, estime qu'environ 200 cornacs sont tués chaque année dans son pays seulement, bien qu'une cinquantaine de cas uniquement soient déclarés aux autorités.

LES ORGANISMES ET LES SANCTUAIRES:

Thai Society for The Prevention of Cruelty to Animals (TSPCA)
120 Kasemkij Building, Room 301, Silom Rd, Bangkok 10500
Tel: 02 236 2176
Fax: 02 266 5104                                                                                                             http://www.thaispca.org/english/introduction.htm
 
 

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The Thai Animal Guardians Association (Thai AGA)
45 Moo 4, Sukrapiban 3 Road, Saphansoong, Bangkok 10240
Tel: 02 728 1658
Fax: 02 373 2886 Site web

The Wildlife Friends of Thailand
Moo 6,Tambon Thamairuak, Amphoe Thayang, Petchaburi 76130
Tel: 03 245 8135 Site web

Department of Livestock Development
Phayathai Road, Bangkok 10400
Tel: 02 653 4444
Fax: 02 653 4925 Site web

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 Réintroduction de gibbons en Thaïlande

Le sanctuaire des gibbons a été mis sur pied en 1992. Son objectif principal est de sauver les gibbons illégalement exploités et maltraités, en leur rendant leur liberté dans leur environnement naturel.
Une fois que les gibbons ont perdu toute dépendance à l’homme, ils sont réintroduits dans la nature à un endroit où les chercheurs et les volontaires du centre d’accueil peuvent continuer à les suivre et à analyser leur comportement.


Espèces
Gibbons
Situation
THAÏLANDE
Durée
Minimum 3 semaines
Age
+ de 18 ans
Observations
Bonne forme physique, parler l'anglais
En savoir plus



Vos tâches varient de la préparation de la nourriture à la réparation des cages et à la construction de nouvelles cages, en passant par l’observation des gibbons (tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du centre d’accueil), et par l’information des visiteurs sur le programme de réhabilitation des gibbons.

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Elephant Nature Park Elephants d'Asie Thaïlande Elephant Nature Park

Sanctuaire d'éléphants dans le nord de la Thaïlande

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  • Parc National d'Erawan

    Le parc national d'Erawan est le plus visité de Thaïlande. Evitez de vous y promener les weekends pour profiter au maximum de ses richesses et de sa tranquillité. Sa principale attraction : la cascade aux sept rebonds.

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    Parc National de Doi Inthanon

    Le Doi Inthanon culmine à 2595 m d'altitude. Il est recouvert de forêts épaisses de conifères, d'arbres à feuilles caduques, de plantes exotiques que vous n'avez encore jamais vues, d'orchidées, de fougères, lichens,...

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    Parc National de Kaeng Krachan

    Kaeng Krachan est le parc national le plus grand du pays. Amoureux de grands espaces, ce parc vous comblera : couvrant 3000 km² de territoire dont une bonne moitié de la province de Kanchanaburi.

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    Parc National de Khao Yai

    2165 km² de forêts, vallées, prairies, plateaux abritent plus de 300 espèces d'animaux. Le parc national de Khao Yai couvre quatre provinces : Saraburi, Prachinburi, Nakhon Nayok et Nakhon Ratchasima.

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    Parc National de Sai Yok

    Le parc national de Sai Yok permet de visiter un site naturel et historique. Il ravira donc toutes sortes de visiteurs. Situé près de la frontière birmane à plus de 100 km de Kanchanaburi, il englobe, sur ses 300 km².

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    Parc National de Thaleh Ban

    La province de Satun est la dernière ville à l'extrémité sud-ouest de la Thaïlande, avant la Malaisie. Une trentaine de kilomètres au nord-est vous amèneront au parc national de Thaleh Ban. Véritables terres vierges..

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    Parc National maritime d'Ang Thong

    Si Danny Boyle a choisi ce parc comme décor principal de son film La Plage, ce n'est pas pour rien. Tout y est parfait ! Le parc national maritime d'Ang Thong est situé à 40 km des côtes de l'île Ko Samui.

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    Parc National maritime d'Ao Phang-Nga

    C'est dans le parc national maritime d'Ao Phang-Nga que sont entreposés les immenses blocs de roches calcaires dévorés par la végétation, petits ilots abandonnés sur un lagon paradisiaque.

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    Parc National maritime de Ko Tarutao

    Mu Ko Tarutao est le plus ancien parc maritime de Thaïlande. Classé en 1974, il regroupe 51 îles préservées de toute exploitation commerciale sur 1490 km². Vous pourrez pratiquer la plongée.

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    Parc National maritime de Mu Ko Surin

    Le parc national maritime des îles Surin, décrété en 1981, est composé de cinq îles. C'est l'un des plus beaux sites de plongée au monde. L'archipel respire le calme et la tranquillité. Aucune construction n'y est permise

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    Parc naturel de Phu Kradung

    Le parc naturel de Phu Kradung est rassemblé autour d'une montagne disposant d'un vaste plateau qui se dresse à 1316 m d'altitude. Au sommet, une végétation particulière de hêtres, chênes, plantes carnivores etc

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    La snake farm de Bangkok

    La Snake farm a été créée pour permettre la production de sérums antivenimeux (indispensables dans ce pays aux 180 espèces de serpents). En effet, les produits importés s'avéraient parfois inefficaces sur les morsures des reptiles locaux. Le 22 novembre 1923, la reine Sawang Vadhana, présidente de la croix rouge, ouvrait les portes de la seconde ferme aux serpents du monde, grâce à l'action du docteur Léopold Robert et de l'Institut Pasteur à Paris.
    Aujourd'hui encore, la Snake farm de la croix rouge de Bangkok élève quelque centaines de serpents venimeux originaires de Thaïlande pour la production de sérum. Grâce à cela, sur plusieurs milliers de victimes de morsure de serpent par an, on compte moins d'une dizaine de morts.
    La Snake farm poursuit également des objectifs pédagogiques. Elle est ouverte au public et, depuis 2008, a réaménagé complètement sa présentation.
    Les 40 000 visiteurs annuels peuvent découvrir des animaux vivants dans de nouvelles fosses ainsi que de nombreuses espèces dans des terrariums. Il leur est proposé également une présentation didactique sur l'évolution, la vie, les moeurs, la symbolique accordée par les différentes croyances aux serpents. Enfin, le nouvel espace de prélèvement du venin fait face à un amphithéâtre dans lequel prennent place les visiteurs. Ils peuvent ainsi observer l'extraction du venin, opérée par deux soigneurs, et commentée en direct. Une caméra fixe filme le venin qui coule et retransmet les images en direct sur grand écran pour le plus grand plaisir de tous.

    LA SNAKE FARM OFFRE AUSSI UN SEVICE DE VACCINATION.

    HEURES D'OUVERTURE:

    -EN SEMAINE : 8H30-16H30

    -WEEKEND: DE 8H30 A LA TOMBEE DU JOUR

    -DEMONSTRATIONS: 11H ET 14H30.

    --VACCINATION CONTRE LA RAGE ET TRAITEMENT EN CAS D'EXPOSITION A LA MALADIE:  EN SEMAINE, DE 8H30 A 12H ET DE 13H A 16H30

    CROIX ROUDE DE THAILANDE:english.redcross.or.th/home

ENCORE UN MOT POUR DIRE QU'IL EST INTERDIT DE TUER DES ANIMAUX DANS LES TEMPLES, LES MOINES DES TEMPLES ONT PARFOIS DES PENSIONNAIRES PEU ORDINNAIRES. EN VOICI QUELQUES EXEMPLES:

-Le Temple des Tigres

« Le monastère n’est pas seulement pour l’homme mais aussi pour tous les animaux qui cherchent la tranquillité ».
En 1999, le temple recueille un bébé tigre orphelin. Dans les mois qui suivent, les villageois et la police amènent au temple huit autres tigres dont la mère a été tuée par des braconniers. Le Temple Wat Pa Luangta Bua Yannasamoanno gagne alors son nom de Temple des Tigres. Depuis, les tigres ne cessent d’affluer et le monastère a ouvert ses portes au public avec pour objectif de construire avec le fruit des recettes « Tiger Island », une réserve pour les tigres. Pour le touriste l’endroit est devenu une superbe opportunité de pouvoir approcher, toucher, et se faire photographier avec des tigres, c'est triste!mais il faut des sous pour entretenir tout ces animaux.

S'y rendre:Depuis Kanchanaburi, la façon la plus simple est de passer par une agence de voyage pour acheter un aller-retour jusqu’au temple en song taew (100฿), celui-ci n’étant pas directement desservis par les transports publics. L’aller-retour en taxi est également possible.

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Une évidence que le Gouvernement thaïlandais ne peut et ne veut plus tolérer. Animal préhistorique présent dans nos océans depuis plusieurs millions d’années, la tortue de mer est aujourd’hui en voie d’extinction en Thaïlande.

Pollution, tourisme, pêche à outrance, l’Homme n’a pas ménagé ses efforts pour en arriver là. Alors, comme à chaque fois, quand le mal est fait, il soigne, mais ne guérit pas. Il décrète, le 11 avril, Journée nationale de la Pêche et organise à cette occasion le Festival du Lâcher de tortues. En provenance des centres de protection et de conservation, des bébés tortues sont ainsi relâchés sur les différentes plages de Phuket dans l’espoir de repeupler les mers thaïlandaises de ces reptiles pourtant si familiers.Le festival étant institué à 2 jours du traditionnel et très populaire Songkran, le Nouvel an thaïlandais, le Gouvernement espère ainsi sensibiliser la population sur l’importance et l’urgence de protéger cette espèce en voie de disparition. Un voeu certes pieu mais qui malheureusement n’enrayera pas les activités humaines destructrices à l’origine de cet imminent désastre écologique et animalier.

Ecovolontariat Thaïlande

Projects Abroad | 4 rue du Tour de l’Eau, 38400 Saint-Martin-d’Hères, Grenoble, France - Tél. : +33 (0)476 57 18 19 | info@projects-abroad.fr

Sur une mission d’écovolontariat avec Projects Abroad en Thaïlande, vous participez à la protection de deux écosystèmes parmi les plus menacés du pays : les récifs coralliens et les forêts tropicales de plaine. Il s’agit également de notre projet de protection de la nature qui est le plus adapté aux volontaires attirés par l’éducation à l’environnement. Vous pouvez d’ailleurs faire valider votre mission comme stage conventionné pour vos études (universitaire, BTS, BTA). Les amateurs de plongée sous-marine seront particulièrement gâtés sur cette mission de volontariat : 2 à 3 jours par semaine sont consacrés aux tâches sous l’eau, et deux cours de plongée sont compris dans le prix du projet !

Stage en écovolontariat en Thaïlande

Notre projet d’écovolontariat est basé à AoNang, près de Krabi sur la côte ouest de la Thaïlande. Le parc national Phi Phi, connu comme toile de fond de nombreux films, dont « The Beach » et « Very Bad Trip 2 », n’est pas loin, et nos volontaires vont même travailler régulièrement dans ce secteur paradisiaque.

Pour autant, un engagement pour la nature et l’environnement avec Projects Abroad n’est pas de tout repos, puisque de nombreuses tâches attendent nos écovolontaires :

  • Sous l’eau pour étudier et protéger la faune et la flore des récifs coralliens
  • Sur la terre ferme pour protéger les dernières forêts tropicales de plaine, pour éduquer la population locale à l’environnement et pour aider dans un centre de soins pour animaux sauvages

Tous les écovolontaires bénéficient de cours de plongée gratuits dont le coût est compris dans le prix de la mission. Vous n'êtes donc pas obligé de vous y connaître en plongée à votre arrivée ; par contre vous devez savoir nager.

 

Ecovolontariat en faisant de la plongée sous-marine en Thaïlande

 


Visionner le reportage de Thalassa sur la Parenthèse Utile d’une volontaire sur cette mission
 

Deux à trois jours par semaine en moyenne, les écovolontaires font de la plongée sous-marine pour soutenir diverses ONG, associations et institutions publiques thaïlandaises dans leurs efforts de protection de récifs coralliens.

Entourés de coraux multicolores, de myriades de poissons de toute taille, de tortues, de requins, d’anémones et d’autres organismes marins, les volontaires vont :

Cliquez pour visionner le diaporama
Ecovolontaires remontent un filet de peche
  • Etudier et documenter la biodiversité des récifs
    Nous suivons une quarantaine de sites sous-marins où nous recensons les espèces présentes et leur densité. Ces données récoltées sont indispensables pour développer une stratégie de gestion et d’écotourisme pour les récifs. Les volontaires sont formés à la méthodologie de recensement Reef Check. Projects Abroad participe en effet à la surveillance de récifs mondiaux organisée par la fondation du même nom et contribue à une base de données globale.
    Nous étudions des vertébrés comme des poissons et des tortues, mais aussi des invertébrés comme des coraux, des mollusques, des crustacés (crabes, moules, etc.), des concombres de mers et autres.
    Nos biologistes marins vont vous former dans l’identification d’une centaine d’espèces et vous aider à perfectionner votre connaissance des fonds marins tout au long de votre bénévolat.
    Chaque mois, nous organisons des conférences internes qui permettent d’approfondir les connaissances sur un sujet écologique ou une famille d’animaux en particulier.
  • Nettoyer les récifs des débris et des filets de pêche. Les filets de pêche en particulier peuvent causer de considérables dégâts qui vont bien au-delà de l’aspect purement esthétique. Constamment tenus en mouvement par la houle, ils peuvent arracher les coraux auxquels ils sont accrochés et ainsi créer de vraies plaies au récif. Les volontaires reçoivent une formation spécifique qui suit la méthodologie Dive Against Debris Survey de la fondation Project Aware.

Pour participer pleinement aux activités de plongée, vous devez justifier d’un niveau d’au moins Advanced Diver. Si vous ne disposez pas encore de ce brevet de plongée, vous pouvez l’obtenir pendant les deux premières semaines de votre mission ; le prix de ces cours de plongée est compris dans le prix de votre mission. Plus votre technique de plongée s’affinera et plus vos connaissances des espèces protégées s’étofferont, plus vous vous sentirez utile.

 

Protéger les dernières forêts tropicales de plaine de Thaïlande

Les forêts tropicales de plaine de la région de Krabi comptent parmi les dernières de toute la Thaïlande et représentent l’habitat naturel de beaucoup d’espèces menacés comme les gibbons et les derniers couples de la Brève de Gurney (un passereau). Depuis les années 60, la Thaïlande a perdu plus de 65% de ses forêts et chaque jour des forêts sauvages d’une valeur inestimable doivent céder leur place à des plantation d’huile de palm ou d’hévéas (caoutchouc).

Notre organisation partenaire s’engage pour sauvegarder les dernières zones de forêt sauvage et les relier entre elles grâce à des corridors biologiques.

Mission de volontariat de forêts de mangrove

Les écovolontaires de Projects Abroad agissent à de multiples niveaux:

  • Reforestation, reboisement : Collecter des graines d’essences d’arbres locaux, planter les graines et s’occuper des jeunes pousses dans notre propre pépinière, planter les arbres dans des zones déforestées, contrôler la végétation envahissante sur les sites reboisés.
  • Sensibilisation de la population locale à l’importance de la forêt pour l’écosystème comme pour elle-même : créer des pépinières éducatives dans des écoles locales.
  • Création de sentiers-nature éducatifs : conception et création de panneaux explicatifs, construction des sentiers
  • Construction d’un centre d’information sur la forêt avec des techniques de l’habitat durable qui font usagede matériaux locaux (y compris du bambou)
  • Nettoyage des forêts des détritus humains, souvent en collaboration avec des communautés locales
  • Participer aux activités de lobbying pour le maintien de la forêt

Ce travail peut être physiquement fatiguant. N’oubliez pas d’amener dans vos bagages quelques vêtements que vous pouvez salir sans remords !

 

Missions et stages d’éducation à l’environnement en Thaïlande

Aujourd’hui, la protection de l’environnement n’est pas une grande préoccupation pour beaucoup de Thaïlandais. Et pourtant, leur comportement influence directement leurs ressources (pêche et autres ressources halieutiques), voir leur vie (protection des habitations par les mangroves). C’est pourquoi une sensibilisation des enfants est primordiale pour un développement durable de la région.

Stage en éducation environnementale en Thaïlande

Accompagnés de collègues thaïlandais, nos écovolontaires visitent des écoles de la région et sensibilisent les enfants de multiples façons :

  • Jeux éducatifs entre autres sur le tri de déchets
  • Présentation et explication des écosystèmes, de leur fonctionnement et de l’importance de les protéger
  • Organisation de journées d’action en dehors de l’école : nettoyage de plages ou de mangroves, reforestation de mangroves
  • Visite d’un centre d’élevage de poissons menacés

La présence d’écovolontaires occidentaux est particulièrement importante parce que leur seule présence représente une motivation importante pour les enfants.

Si vous êtes intéressés par l’éducation à l’environnement et souhaitez toucher d’autres publics, comme les touristes par exemple, faites-nous signe ! Notre équipe en Thaïlande n’attend que des écovolontaires-stagiaires motivés pour développer d’autres programmes d’éco-éducation.

 

Activités de soins animaliers lors d’un écovolontariat

Soins animaliers, écovolontariat Thaïlande

Une fois par mois, nos écovolontaires participent aux activités d’un centre de soins pour animaux sauvages marins. L’occasion de voir de près des animaux qu’ils rencontrent rarement ou furtivement lors des plongées. Ainsi, vous pouvez approcher

  • Tortues marines
  • Dauphins et petits espèces de baleines
  • Dugong

Les tâches des bénévoles varient en fonction des besoins de nos partenaires. Si vous êtes chanceux, vous pouvez même participer à la réintroduction de tortues dans la nature, voire à la capture d’individus blessés.

 

Cours de plongée sous-marine gratuits dans le cadre d’écovolontariat

Chaque volontaire obtient avec le paiement de sa contribution le droit de suivre deux cours de plongée, certifiés PADI, gratuitement.

Cours de plongée sous marine en Thaïlande

  • Les débutants suivront la formation d’Open Water Diver et Advanced Diver
  • Si vous disposez déjà d’un brevet de plongée, vous pouvez progresser jusqu’au niveau de Rescue Diver. Veuillez noter qu’un certificat de premier secours est nécessaire pour obtenir un brevet de Rescue Diver que vous pouvez obtenir soit dans votre pays d’origine, soit en Thaïlande.
  • Les participants à nos Chantiers Nature ne suivent qu’un seul cours.

Tous les écovolontaires doivent avancer au moins jusqu’au niveau Advanced Diver. Si vous disposez déjà de brevets de plongée et ne souhaitez pas aller au-delà de ce niveau, vous pouvez bénéficier d’une réduction sur le prix du premier mois de participation :

  • 5% de réduction si vous ne suivez qu’un seul cours (sauf participants aux Chantiers Nature)
  • 10% de réduction si vous ne suivez aucun cours

Projects Abroad travaille en partenariat avec un centre de plongée sous-marine reconnu d'Ao Nang, certifié PADI, dont tous les instructeurs et les Dive masters sont très qualifiés et expérimentés.

Ecovolontariat validé comme stage conventionné

Si vous devez faire un stage pour votre formation, nous pouvons signer une convention de stage ou délivrer une attestation de stage à la fin de votre mission.

Cela peut être particulièrement intéressant pour des étudiants en :

  • Biologie
  • Education à l’environnement
  • BTS Gestion et protection de la nature
  • BTA Gestion de la faune sauvage

Tous les volontaires peuvent assister également à des ateliers ou des conférences organisées localement, approfondissant ainsi leurs connaissances sur des sujets comme l'agroforesterie, la faune sauvage, la construction durable, la reforestation, les récoltes, les corridors biologiques, etc. Ces conférences sont ponctuellement organisées par des associations locales ou internationales, des congès scientifiques, des universités ou des ministères.

Vous serez logé(e) dans dans des bungalows de 4 personnes, situés directement sur la plage d'Ao Nam Mao, au sud d'Ao Nang et à 10 mn du centre-ville en tuk-tuk. Les transports du lieu d'hébergement au lieu de travail sont assurés par Projects Abroad. Les bungalows sont régulièrement nettoyés, ont l'électricité, l'eau chaude courante et une salle de bain attenante.

Selon la période de l'année, les conditions météo et le nombre de volontaires sur le projet, le programme peut varier. En règle générale, le programme de travail est défini chaque semaine, ce qui vous permet de vous organiser. En fonction de la météo et aussi d’autres urgences à terre, le nombre de jours de plongée peut être inférieur à trois jours par semaine.

Les volontaires travaillent généralement 5 jours par semaine, et ont leurs week-ends libres, sauf occasionnellement, selon la météo. Notez que le travail peut parfois demander des ressources physiques et commencer tôt pour éviter les grosses chaleurs. Il est important de s'impliquer dans tous les aspects de ce projet.

Projects Abroad | 4 rue du Tour de l’Eau, 38400 Saint-Martin-d’Hères, Grenoble, France - Tél. : +33 (0)476 57 18 19 | info@projects-abroad.fr

Les nomades de la mer en Thaïlande 

Les Moken utilisent les ressources de leur environnement pour leur habitat (des bateaux-maisons), leur nourriture et leur santé.


© Unesco/Narumon Hinshiranan

Les Moken sont l’une des dernières tribus de la mer, enThaïlande, à vivre de manière traditionnelle.

Après avoir patiemment cherché dans la forêt côtière, jour après jour pendant des mois, l’arbre qui lui permettrait de fabriquer son kabang (bateau), Salama Khlathale l’a enfin trouvé.  Le choix est important.  Pendant les vingt années à venir, le bateau lui servira de véhicule, de maison, d’outil de pêche, de lieu où donner naissance et, éventuellement, mourir.  Seules quelques espèces d’arbres conviennent à cette fonction, dont le rakam (Salacca wallichiana) et un arbre local appelé mai pan. Avec d’autres arbres, le bateau ne ferait pas le bon poids, explique Salama, nomade de la mer et membre de la tribu des Moken, qui vit dans les îles Surin de la mer d’Andaman, au large de la côte thaïlandaise.  Le tronc dûment choisi sera grossièrement taillé en forme de bateau puis immergé dans de l’eau et chauffé, afin qu’il s’élargisse.  Il sera ensuite «grillé» sur un feu de bois de tanai (espèce non répertoriée de sapota-ceæ), ce qui noircira la partie inférieure du bateau et la protègera des dégâts causés par les anatifes, une fois en service. La voile sera fabriquée à partir de feuilles de toei naam (pandanus).  La fabrication des bateaux est à la fois une science et un art pour cette tribu. Les techniques utilisées sont transmises de génération en génération, perpétuant l’expérience et le savoir-faire ancestraux.

Les Moken dépendent aussi de nombreux autres produits forestiers. Selon la Dr Narumon Hinshiranan, anthropologue de l’Université Chulalongkorn de Bangkok, capitale de la Thaïlande, et spécialiste des Moken, la tribu utilise environ 80 espèces végétales pour se nourrir, 28 pour se soigner, 53 pour la construction et 42 autres à différentes fins, dont la fabrication d’objets artisanaux.

«Le morloon, une plante locale, est employé pour faire un feu dont la chaleur sert à soigner les femmes après leurs couches. L’écorce du yaa thale est mélangée à de l’eau bouillie et utilisée pour baigner les enfants malades», explique Aroon  Thaewchatturat, autre chercheur s’intéressant aux Moken.  Les plantes servent aussi aux divertissements : le kating, proche du violon, est ainsi fabriqué à partir de bambous.  Les Moken apprennent enfin à choisir des matériaux appropriés à la construction des maisons et utilisent le pandanus pour tresser des nattes et des boîtes.

Les Moken sont l’une des dernières tribus de la mer, en Thaïlande, à vivre de manière traditionnelle. La tribu de Salama s’est installée dans les îles Surin il y a une soixantaine d’années, lorsque la situation politique au Myanmar (alors appelé Birmanie) l’a forcée à abandonner ses itinéraires maritimes traditionnels au large des côtes du Myanmar et de la Thaïlande.

Des savoir-faire reconnus

Dix ans plus tard, en 1981, sa nouvelle résidence a été déclarée parc national maritime, et des restrictions lui ont été imposées en matière de pêche et d’utilisation des ressources naturelles. Les autorités percevaient alors ces activités traditionnelles comme une menace pour l’environnement (depuis, des études ont réfuté cette thèse). Le tourisme a en outre commencé à se développer à cette époque, mettant les Moken en contact avec un univers qui leur était jusque-là demeuré largement inconnu. «Les snacks, les pâtes toutes prêtes et le lait condensé sont devenus des aliments très appréciés, et le paracétamol un médicament courant», affirme la Dr Narumon.  Une fois de plus, leur mode de vie et leur culture se sont trouvés menacés.  Le problème a été décuplé par le fait que les Moken ne sont pas reconnus comme citoyens thaïlandais, et n’ont donc le droit ni de posséder des terres, ni de fréquenter les écoles publiques.  


© Unesco/Narumon Hinshiranan

Une jeune Moken ramasse des vers de sable à marée basse. 

En 1997, l’UNESCO a lancé le Projet pilote d’Andaman, chargé de trouver des moyens d’intégrer les savoirs traditionnels des Moken au développement durable de la région, à la protection de son environnement et à la préservation du patrimoine culturel qui leur est propre.  Une première phase du projet a inclus une recherche approfondie sur les connaissances et les pratiques traditionnelles des Moken, et sur l’histoire de leur migration et installation.  La phase actuelle consiste en des recoupements entre ces connaissances et les résultats d’études régionales dans le domaine des sciences de la mer, afin de mieux comprendre l’écologie locale.  Les effets des activités touristiques sur l’envi-ronnement sont également en voie d’évaluation, et l’on s’intéresse au rôle que les Moken pourraient jouer dans le développement du tourisme.

Une telle participation et la reconnaissance de leurs savoir-faire et culture per-mettront à leur tour aux Moken, espère-t-on, de mieux contrôler l’évolution provoquée par leurs contacts avec le monde moderne, et d’améliorer leur niveau de vie tout en conser-vant leur mode d’existence traditionnel.

On en sait désormais suffisamment sur les communautés indigènes, regroupant aujourd’hui environ 5 000 personnes, pour que les autorités du Parc soient convaincues de la nécessité de leur conserver un rôle prépondérant dans les îles Surin (que le gouvernement thaïlandais aimerait voir inscrire au patrimoine mondial de l’UNESCO), en attendant qu’elles soient un jour formellement associées à la conservation de la région.  Cette reconnaissance n’est qu’un premier pas vers un objectif beaucoup plus important, mais, selon la Dr Narumon, il est crucial.

Kamol Sukin, Bangkok
 dans UNESCO Sources, juillet-août 2000 - No. 125, p13-14

LA NATURE QUI SOIGNE...

Traditional Thai-Medicine. Asian undiscovered healing art

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